Archive for the 'Poésie' Category

Avec ma gueule de métèque

mai 23, 2013 Rubrique : Poésie
GEORGES MOUSTAKI Paroles de « Avec ma gueule de métèque »Lyrics Avec ma gueule de métèque De Juif errant, de pâtre grec Et mes cheveux aux quatre vents Avec mes yeux tout délavés Qui me donnent l’air de rêver Moi qui ne rêve plus souvent Avec mes mains de maraudeur De musicien et de rôdeur Qui ont pillé tant de jardins Avec ma bouche qui a bu Qui a embrassé et mordu Sans jamais assouvir sa faim Avec ma gueule de métèque De Juif errant, de pâtre grec De voleur et de vagabond Avec ma peau qui s’est frottée Au soleil de tous les étés Et tout ce qui portait jupon Avec mon cœoeur qui a souffert Souffrir autant qu’il a souffert Sans pour cela faire d’histoires Avec mon âme qui n’a plus La moindre chance de salut Pour éviter le purgatoire Avec ma gueule de métèque De Juif errant, de pâtre grec Et mes cheveux aux quatre vents Je viendrai, ma douce captive Mon âme soeur, ma source vive Je viendrai boire tes vingt... Lire la suite

En hommage à Bobby Lapointe né un 16 avril

avr 16, 2013 Rubrique : Poésie
Paroles de« Avanie et Framboise « chantée  par BOBBY LAPOINTE Elle s’appelait Françoise, Mais on l’appelait Framboise ! Une idée de l’adjudant Qui en avait très peu, pourtant, (des idées)… Elle nous servait à boire Dans un bled du Maine-et-Loire ; Mais ce n’était pas Madelon… Elle avait un autre nom, Et puis d’abord pas question De lui prendre le menton… D’ailleurs elle était d’Antibes ! Quelle avanie ! Avanie et Framboise Sont les mamelles du Destin ! Pour sûr qu’elle était d’Antibes ! C’est plus près que les Caraïbes, C’est plus près que Caracas. Est-ce plus loin que Pézenas ? Je n’sais pas : Et tout en étant Française, L’était tout de même Antibaise : Et bien qu’elle soit Française, Et, malgré ses yeux de braise, Ça ne me mettait pas à l’aise De la savoir Antibaise, Moi qui serais plutôt pour… Quelle... Lire la suite

Billie Holiday – Strange Fruit

juin 21, 2011 Rubrique : Poésie
Billie Holiday – Strange Fruit Southern trees bear a strange fruit Les arbres du Sud portent un fruit étrange, Blood on the leaves and blood on the root, Du sang sur les feuilles et du sang aux racines, Black body swinging in the southern breeze Un corps noir qui se balancent dans la brise du Sud, Strange fruit hanging from poplar trees Etrange fruit  suspendu aux peupliers. Pastoral scene of the gallant South Scène pastorale du valeureux  Sud, The bulging eyes and the twisted mouth Les yeux exhorbités et la bouche tordue, Scent of magnolia sweet and fresh Le parfum des magnolias doux et frais, Then the sudden smell of burning flesh Puis l’odeur soudaine de la chair qui brûle. Here is a fruit for the crows to pluck C’est un fruit que les corbeaux cueillent, For the rain to gather, for the wind to suck Trempé par la pluie, desséché par le vent, For the sun to ripe, to the tree to drop Pourri par le soleil, lâché par les arbres, Here is a strange and... Lire la suite

Dis, quand reviendras-tu ? Barbara

juin 20, 2011 Rubrique : Poésie
Dis, quand reviendras-tu ? Paroles et musique de Barbara Voilà combien de jours, voilà combien de nuits, Voilà combien de temps que tu es reparti Tu m’as dit: « Cette fois, c’est le dernier voyage » Pour nos coeurs déchirés, c’est le dernier naufrage « Au printemps, tu verras, je serai de retour Le printemps, c’est joli pour se parler d’amour Nous irons voir ensemble les jardins refleuris Et déambulerons dans les rues de Paris! » Dis, quand reviendras-tu? Dis, au moins le sais-tu Que tout le temps qui passe Ne se rattrape guère… Que tout le temps perdu Ne se rattrape plus! Le printemps s’est enfui depuis longtemps déjà Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois À voir Paris si beau en cette fin d’automne Soudain je m’alanguis, je rêve, je frissonne Je tangue, je chavire, et comme la rengaine Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne Ton image me... Lire la suite

Richard Desjardins Les Yankees, Québec

avr 04, 2011 Rubrique : Poésie
RICHARD DESJARDINS Nous savions qu’un jour ils viendraient, à grands coups d’axes, à coups de taxes nous traverser le corps de bord en bord, nous les derniers humains de la terre. Le vieux Achille a dit: « À soir c’est un peu trop tranquille. Amis, laissez-moi faire le guet. Allez! Dormez en paix! » Ce n’est pas le bruit du tonnerre ni la rumeur de la rivière mais le galop de milliers de chevaux en course dans l’œil du guetteur. Et tout ce monde sous la toile qui dort dans la profondeur: « Réveillez-vous! V’là les Yankees, v’là les Yankees Easy come, Wisigoths, V’là les Gringos! Ils débarquèrent dans le désert et disposèrent leurs jouets de fer. L’un d’entre eux loadé de guns s’avance et pogne le mégaphone. « Nous venons de la part du Big Control, son laser vibre dans le pôle, nous avons tout tout tout conquis jusqu’à la glace des galaxies Le président m’a commandé de pacifier le monde entier ... Lire la suite

Song Around the World

mar 05, 2011 Rubrique : Poésie
Voici une vidéo musicale tirée du documentaire  “Playing For Change: Peace Through Music”, avec en vedette des musiciens du monde entier qui réinterprètent à leur manière le célèbre titre “Stand By Me” de Ben E. King. La chanson de Craonne 1917 Une lettre oubliée Jean Ferrat Nuit et brouillard Joan Baez – Suzanne Edith Piaf Mon Dieu Popularity: 1%... Lire la suite

Les Anarchistes – Leo Ferré

juin 23, 2010 Rubrique : Poésie
Ce titre est extrait de l’album : Poètes, Vos Papiers! de Léo Ferré Les Anarchistes Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent La plupart Espagnols allez savoir pourquoi Faut croire qu’en Espagne on ne les comprend pas Les anarchistes Ils ont tout ramassé Des beignes et des pavés Ils ont gueulé si fort Qu’ils peuvent gueuler encore Ils ont le coeur devant Et leurs rêves au mitan Et puis l’âme toute rongée Par des foutues idées Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent La plupart fils de rien ou bien fils de si peu Qu’on ne les voit jamais que lorsqu’on a peur d’eux Les anarchistes Ils sont morts cent dix fois Pour que dalle et pourquoi ? Avec l’amour au poing Sur la table ou sur rien Avec l’air entêté Qui fait le sang versé Ils ont frappé si fort Qu’ils peuvent frapper encore Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent Et s’il faut commencer par les coups d’ pied au... Lire la suite

La grève

mai 17, 2010 Rubrique : Poésie
Prévert : Citroën Ce poème de Prévert a été composé lors de la grève des travailleurs de Citröen en 1933. Alors que la société est bénéficiaire et que l’usine mère de Javel était remise à neuf afin d’en faire « la plus belle du monde », l’entreprise annonce une baisse de 18 à 20% des salaires. Les ouvriers de CITROËN se mettent en grève et plus tard s’allient avec leurs camarades de RENAULT. Citroën À la porte des maisons closes, C’est une petite lueur qui luit… Quelque chose de faiblard, de discret, Une petite lanterne, un quinquet. Mais sur Paris endormi, une grande lueur s’étale : Une grande lueur grimpe sur la tour, Une lumière toute crue. C’est la lanterne du bordel capitaliste, Avec le nom du tôlier qui brille dans la nuit. Citroën ! Citroën ! C’est le nom d’un petit homme, Un petit homme avec des chiffres dans la tête, Un petit homme avec un drôle de regard derrière son lorgnon, Un petit homme qui ne... Lire la suite

Les passantes

fév 13, 2010 Rubrique : Poésie
Les passantes Lyrics « Georges Brassens découvre les vers d’Antoine Pol, poète oublié depuis la guerre de 14. Coup de foudre qui produira Les Passantes. » Georges Brassens Je veux dédier ce poème A toutes les femmes qu’on aime Pendant quelques instants secrets A celles qu’on connaît à peine Qu’un destin différent entraîne Et qu’on ne retrouve jamais A celle qu’on voit apparaître Une seconde à sa fenêtre Et qui, preste, s’évanouit Mais dont la svelte silhouette Est si gracieuse et fluette Qu’on en demeure épanoui A la compagne de voyage Dont les yeux, charmant paysage Font paraître court le chemin Qu’on est seul, peut-être, à comprendre Et qu’on laisse pourtant descendre Sans avoir effleuré sa main A celles qui sont déjà prises Et qui, vivant des heures grises Près d’un être trop différent Vous ont, inutile folie, Laissé voir la mélancolie D’un avenir... Lire la suite

Mano Solo au creux de ton bras

jan 11, 2010 Rubrique : Poésie
Mano Solo: Au creux de ton bras « Mes amis ne pleurez pas, le combat continue sans moi. Tant que quelqu’un écoutera ma voix, je serai vivant dans votre monde à la con ». « J’ai tellement parlé de la mort, que j’ai cru la noyer, la submerger de ma vie, l’emmerder tant et tellement, qu’elle abandonne l’idée même de m’emmener avec elle ». Mano Solo est décédé, dimanche 10 janvier, à Paris à l’âge de 46 ans. Atteint du sida depuis de nombreuses années, il avait été hospitalisé après son dernier concert à l’Olympia, le 12 novembre. Paroles, Lyrics de « Au creux de ton bras  » de Mano Solo Ça fait des heures que tu l’attends T’as mal aux os, t’as mal au dos Tu transpires, c’est pas parce qu’il fait chaud Et tu trembles, c’est pas parce que t’as froid Et tu l’attends le salaud Il prend son... Lire la suite
Page 4 of 41234