L’Art omo en Ethiopie

L’art en Ethiopie

Né en 1938 en Allemagne, Hans Silvester fait ses premières photos à l’âge de douze ans. Il a réalisé une longue série de reportages dans le monde entier. Il  est  le photographe des grands problèmes d’environnement.

La peinture sur soi

Ses derniers reportages l’ont mené aux confins de l’Ethiopie,  à trois jours de piste d’Addid-Abeba, dans la vallée de l’ où il a photographié pendant six ans les peintures éphémères corporelles et les parures végétales des Mursi et des Surma.
Leur corps longiligne est leur toile.
Cette région offre des pigments : ocre rouge, kaolin blanc, vert cuivré, jaune, gris de cendres. Ils appliquent cette argile pigmentée sur leur corps à l’aide de leurs doigts, d’un morceau de bois ou d’un roseau.
Une feuille d’arbuste, des plumes, une grappe de baies, un bout de calebasse brisée, parures empruntées à la nature complètent le tableau.
Il n’y a pas de rites ni de signification religieuse.
C’est un art libre et éphémère enseigné depuis l’enfance. Hommes et femmes utilisent leur corps comme un espace d’expression artistique.

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One Response to “L’Art omo en Ethiopie”

  1. evelyne dit :

    Absolument magnifique.

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