Le plafond de L’Opéra de Paris

« André Malraux, ministre de la Culture du général de Gaulle alors président de la République, commandera à Marc Chagall un nouveau décor pour le plafond de l’Opéra de paris en 1964. Celui peint par Jules-Etienne Lenepveu, à la demande de Charles Garnier, sera recouvert d’une armature de plastique de 240 m2, qui supportera douze panneaux latéraux et un panneau circulaire. Marc Chagall y réalisera une composition conçue comme une Olympe, dans laquelle il rendra hommage à quatorze compositeurs, peuplée de personnages d’opéra. On reconnaîtra ainsi Boris Godounov, de Moussorgski, La Flûte enchantée, de Mozart, Tristan et Isolde, de Wagner, Roméo et Juliette, de Berlioz, un sujet non précisé, de Rameau, Pelléas et Mélisande, de Debussy, Daphnis et Chloé, de Ravel, L’Oiseau de Feu, de Stravinsky, le Lac des Cygnes, de Tchaïkovski, et enfin Giselle, d’Adam. Le disque central évoque Carmen, de Bizet, La Traviata, de Verdi, Fidelio, de Beethoven, Orphée et Eurydice, de Gluck. »

André Malraux, George Pompidou et Georges Auric étaient à l’Opéra Garnier ce soir pour l’inauguration du nouveau plafond commandé par le premier à Marc Chagall.
Le Tout-Paris est également venu écouter Daphnis et Chloé de Maurice Ravel pour lever les yeux sur l’oeuvre de 220m² réalisée gracieusement par le peintre au prix de mois de travaux dont les difficultés techniques (accrochage de moulures de plastique à la voûte) ont nécessité une importante équipe.
L’univers coloré de Chagall tranche avec le calme feutré du vénérable monument Second Empire et ses tons rouge et or. Son travail se divise en cinq sections de cinq couleurs différentes dédiées à différents compositeurs (vert pour Berlioz et Wagner, jaune pour Tchaïkovski, bleu pour Mozart et Moussorgski, rouge pour Ravel et Stravinsky et blanc pour Debussy et Rameau) et un anneau central où se côtoient Bizet, Beethoven, Gluck et Verdi. Ainsi, les univers des grands compositeurs forment, dans un enchevêtrement dynamique de courbes, comme une cosmogonie en apesanteur.
Les formes et couleurs choisies par le peintre (notamment dans l’idée de répondre au mouvement et aux beaux atours des spectateurs assis dessous) trouveront de féroces critiques qui, avec le temps, s’effaceront derrière les admirateurs.

Le seul photographe admis sur le chantier, Izis de Paris Match, publiera son scoop dans la revue dans trois jours.
Read more at http://www.live2times.com/1964-presentation-de-nouveau-plafond-de-l-opera-concu-par-chagall-e–10457/#PmooRYMwtXKoBdmK.99

André Malraux, George Pompidou et Georges Auric étaient à l’Opéra Garnier ce soir pour l’inauguration du nouveau plafond commandé par le premier à Marc Chagall.
Le Tout-Paris est également venu écouter Daphnis et Chloé de Maurice Ravel pour lever les yeux sur l’oeuvre de 220m² réalisée gracieusement par le peintre au prix de mois de travaux dont les difficultés techniques (accrochage de moulures de plastique à la voûte) ont nécessité une importante équipe.
L’univers coloré de Chagall tranche avec le calme feutré du vénérable monument Second Empire et ses tons rouge et or. Son travail se divise en cinq sections de cinq couleurs différentes dédiées à différents compositeurs (vert pour Berlioz et Wagner, jaune pour Tchaïkovski, bleu pour Mozart et Moussorgski, rouge pour Ravel et Stravinsky et blanc pour Debussy et Rameau) et un anneau central où se côtoient Bizet, Beethoven, Gluck et Verdi. Ainsi, les univers des grands compositeurs forment, dans un enchevêtrement dynamique de courbes, comme une cosmogonie en apesanteur.
Les formes et couleurs choisies par le peintre (notamment dans l’idée de répondre au mouvement et aux beaux atours des spectateurs assis dessous) trouveront de féroces critiques qui, avec le temps, s’effaceront derrière les admirateurs.

Le seul photographe admis sur le chantier, Izis de Paris Match, publiera son scoop dans la revue dans trois jours.
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Le plafond de l’Opéra de Paris par Marc Chagall

André Malraux, George Pompidou et Georges Auric étaient à l’Opéra Garnier ce soir pour l’inauguration du nouveau plafond commandé par le premier à Marc Chagall.
Le Tout-Paris est également venu écouter Daphnis et Chloé de Maurice Ravel pour lever les yeux sur l’oeuvre de 220m² réalisée gracieusement par le peintre au prix de mois de travaux dont les difficultés techniques (accrochage de moulures de plastique à la voûte) ont nécessité une importante équipe.
L’univers coloré de Chagall tranche avec le calme feutré du vénérable monument Second Empire et ses tons rouge et or. Son travail se divise en cinq sections de cinq couleurs différentes dédiées à différents compositeurs (vert pour Berlioz et Wagner, jaune pour Tchaïkovski, bleu pour Mozart et Moussorgski, rouge pour Ravel et Stravinsky et blanc pour Debussy et Rameau) et un anneau central où se côtoient Bizet, Beethoven, Gluck et Verdi. Ainsi, les univers des grands compositeurs forment, dans un enchevêtrement dynamique de courbes, comme une cosmogonie en apesanteur.
Les formes et couleurs choisies par le peintre (notamment dans l’idée de répondre au mouvement et aux beaux atours des spectateurs assis dessous) trouveront de féroces critiques qui, avec le temps, s’effaceront derrière les admirateurs.

Le seul photographe admis sur le chantier, Izis de Paris Match, publiera son scoop dans la revue dans trois jours.
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André Malraux, George Pompidou et Georges Auric étaient à l’Opéra Garnier ce soir pour l’inauguration du nouveau plafond commandé par le premier à Marc Chagall.
Le Tout-Paris est également venu écouter Daphnis et Chloé de Maurice Ravel pour lever les yeux sur l’oeuvre de 220m² réalisée gracieusement par le peintre au prix de mois de travaux dont les difficultés techniques (accrochage de moulures de plastique à la voûte) ont nécessité une importante équipe.
L’univers coloré de Chagall tranche avec le calme feutré du vénérable monument Second Empire et ses tons rouge et or. Son travail se divise en cinq sections de cinq couleurs différentes dédiées à différents compositeurs (vert pour Berlioz et Wagner, jaune pour Tchaïkovski, bleu pour Mozart et Moussorgski, rouge pour Ravel et Stravinsky et blanc pour Debussy et Rameau) et un anneau central où se côtoient Bizet, Beethoven, Gluck et Verdi. Ainsi, les univers des grands compositeurs forment, dans un enchevêtrement dynamique de courbes, comme une cosmogonie en apesanteur.
Les formes et couleurs choisies par le peintre (notamment dans l’idée de répondre au mouvement et aux beaux atours des spectateurs assis dessous) trouveront de féroces critiques qui, avec le temps, s’effaceront derrière les admirateurs.

Le seul photographe admis sur le chantier, Izis de Paris Match, publiera son scoop dans la revue dans trois jours.
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One Response to “Le plafond de L’Opéra de Paris”

  1. Johnf755 dit :

    Real nice design and great articles, nothing else we want .

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